Projet Grundtvig « Rien pour nous sans nous »

Ce partenariat, « Rien pour nous sans nous », a été construit conjointement par des personnes accueillies et des professionnels du secteur social et des associations mettant en œuvre l’insertion par l’économie, la culture, la formation et l’accompagnement psychosocial. Les 5 partenaires accompagnent les mêmes types de publics : usagers de la santé mentale, personnes en situation d’exclusion et/ou de précarité. 

Ce projet avait comme objectif une réflexion commune (Utilisateurs et Professionnels) pour l’amélioration des pratiques en matière de participation citoyenne. Des groupes transversaux ont travaillé à chaque rencontre transnationale sur les axes suivants :

  • Définition de la citoyenneté et de la participation citoyenne, leur rapport au droit et devoirs au travail
  • Blog & glossaire : comment faire vivre notre blog collectif et nous comprendre
  • Quelles pratiques et quels outils pour favoriser la participation et l’auto-représentation
  • Quel décalage entre les besoins des usagers, les demandes et les attentes des pouvoirs publics et des associations

Les activités du partenariat ont été riches et les réflexions productives. Les rencontres étaient conçues pour favoriser les discussions, les évènements culturels, les visites de structures et les moments conviviaux qui permettaient de mieux se connaître.

Lors du bilan final à Athènes tous les participants étaient enthousiastes et satisfaits mais il en ressort que les réalités sont différentes en fonction des pays, tant au niveau économique que culturel. Il existe des disparités importantes dans les droits et allocations perçues par les personnes accueillies, mais également dans la pratique courante de la participation démocratique.

Entre les rencontres les partenaires communiquaient sur le blog par écrits, photos, vidéos.

Vous pouvez consulter celui-ci sous ce lien.

L’objectif d’améliorer les pratiques en matière de participation citoyenne des personnes accueillies semble atteint car tous les participants ont appris les uns des autres et ont posés, ensemble, des questions importantes sur ce qu’ils pensent être des « bonnes » pratiques, ou plutôt des pratiques « adaptées ».

Le “guide des bonnes pratiques”